Une femme est décédée d’un traumatisme craniocérébral sévère après un saut volontaire d’une fenêtre du troisième étage, à Montréal. Elle présentait un trouble bipolaire en décompensation aiguë, un trouble anxieux et une détresse émotionnelle marquée dans les jours précédant les événements, malgré un suivi intensif à domicile. Les circonstances entourant le décès soulèvent des questions quant à l’évaluation structurée du risque suicidaire, l’encadrement clinique du suivi à domicile et le soutien offert aux proches aidants.
[R-1] veille à l’utilisation systématique d’un outil structuré d’évaluation du risque suicidaire dans l’ensemble des programmes de traitement intensif bref à domicile;
[R-2] mette en place, pour l’ensemble des équipes du programme de traitement intensif bref à domicile, un programme de formation continue obligatoire visant à soutenir le développement et le maintien des compétences cliniques.