Une femme est décédée d’une asphyxie volontaire ayant entraîné des complications neurologiques irréversibles, dans un hôpital à Montréal. Dans un contexte de cancer à un stade avancé traité par chimiothérapie et associé à une détresse psychologique marquée, elle présentait un risque suicidaire élevé nécessitant une surveillance constante, après une tentative d’intoxication médicamenteuse. Les circonstances entourant le décès soulèvent des questions quant à l’adéquation des mesures de sécurité et de prévention du suicide en milieu hospitalier.
[R-1] bonifie le développement de compétences et d’habiletés dans la détection et la prise en charge de la détresse pour tous les intervenants impliqués dans la trajectoire oncologique;