Une femme est décédée des suites d’une hémorragie massive causée par une plaie cervicale infligée par une arme piquante ou tranchante, à Laval. L'évènement s'est produit dans un contexte de violence familiale impliquant un proche en état de psychose toxique associée à une consommation importante de substances. Les circonstances entourant le décès soulèvent des enjeux concernent l’évaluation de la dangerosité en contexte de psychose toxique, le partage d’informations entre intervenants et l’application du principe de précaution dans les interventions d’urgence.
[R-1] revoie avec l’équipe d’intervention les procédures à appliquer lorsqu’une psychose toxique est soupçonnée chez la personne dont l’état mental pourrait représenter un risque pour sa sécurité ou celle d’autrui et applique le principe de précaution, particulièrement lorsque la personne a un accès immédiat aux substances (drogues, alcool ou médicaments);
[R-2] demande aux intervenants d’approfondir l’évaluation de la dangerosité de la personne (surtout lorsqu’il y a consommation de drogues) avec les policiers et les paramédics, le cas échéant, et d’obtenir, dans la mesure du possible, le maximum d’informations auprès de l’entourage immédiat afin d’orienter les décisions d’accompagnement des personnes à risque;
[R-3] revoie les procédures d’intervention sous la Loi P-38 avec les patrouilleurs et leur rappeler l’importance de partager avec les intervenants de la Direction de l’urgence sociale toutes les informations disponibles.
[R-4] priorise les travaux requis pour la mise en œuvre des dispositions du projet de Loi 23 qui lui reviennent après son adoption, et ce, dans les plus courts délais.
[R-5] priorise les travaux requis pour la mise en œuvre des dispositions du projet de Loi 23 qui lui reviennent après son adoption, et ce, dans les plus courts délais.